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SIEGFRIED OU L’APPRENTISSAGE DE LA PEUR

La difficulté à demeurer dans la nudité du cœur
Pourquoi ne restons-nous dans la nudité du cœur, à partir de laquelle il est possible de voir un peu plus justement dans l’essentiel ? Pourquoi sommes-nous si souvent à côté de notre vie et avons-nous le sentiment de ne pas lui répondre, de ne pas la laisser croître en nous ?
Pourquoi ne gardons-nous pas cette qualité de présence qui ne demande ni ajout ni retranchement et où nous sommes librement disposés ? Pourquoi ne touchons-nous pas la dimension véritable de ce que nous sommes ? Pourquoi faire tant d’efforts, tant d’efforts qui ne sont qu’autant de vaines agitations, tant d’efforts à jouer des rôles, à se prendre au sérieux ?
Pourquoi ne pouvons-nous pas dire « je t’aime » à qui ouvre les ciels et libère les ressorts du grand oui ? Dire « je t’aime »  simplement pour que résonne la parole vivante. Pourquoi ?

La peur, ce cadeau
Parce que cette nudité est si nue, cette tendresse est si tendre, cette fragilité si fragile qu’elle est, le plus souvent, insupportable ! L’ampleur de la beauté et l’immensité de la tendresse  nous paralysent d’effroi.
Et une fois saisi par cet effroi nous le fuyons effrayé. Nous fuyons la peur elle-même. Une bataille commence alors, faite de fables, de bonnes raisons, de recherches erratiques, pour essayer d’avoir l’impression que le monde est solide et stable, conforme à nos attentes — et que rien, vraiment plus rien du tout, ne nous fasse sentir cette peur.
D’abord la tendresse est trop vaste. Alors la peur survient. Et puis la négation de la peur, pour ne plus être mis en question, pour que la porte soit enfin fermée. Pour être à l’abri. Nous justifions alors notre impossibilité de rester nu dans l’immensité de l’amour. Et nous cherchons à vivre sans avoir plus aucun contact avec la peur et la tendresse dont elle est le contre-jour nécessaire.

Comme nous avons peur pourtant ! Nous avons peur de toucher la nudité de notre cœur.  Alors nous essayons de l’oublier. Les raisonnements et les habitudes se cessent de s’empiler pour cacher, sous la masse des faux-semblants, cette tendresse pourtant si vaste. La plupart des approches de développement personnel, des religions, des philosophies et autres ne visent qu’à nous faire fuir cette peur. Parfois de manière honteuse, parfois avec plus de dignité. L’empreinte corporelle de cette coupure, c'est-à-dire la façon dont on se tient, en est un signe frappant. Notre posture dit la façon dont nous dont nous fuyons la peur et la souffrance qu’elle semble susciter. Nous nous cachons. Nous prenons des poses. Nous nous coupons de nos sources de fécondité.
Une autre voie se présente à nous, celle du chevalier qui a le courage de faire le voyage amont. Nous faisons habituellement le voyage aval par toutes nos entreprises de recouvrement. Nous recouvrons de vêtements toujours plus étouffants l’espace du cœur. Le chevalier ou le pratiquant est celui qui fait le chemin inverse, qui essaie de remonter vers la peur elle-même, de toucher à la peur derrière les strates de nos tentatives pour nous consoler.
Pour entrer dans l’amour pur, il faut traverser la peur. Voilà l’étrange leçon que nous ont laissé les chevaliers de tous les temps. Le vrai courage consiste à ne plus avoir peur de la peur. A remonter des jeux de façades vers la peur, vers la peur vivante et, de là, toucher à l’amour.

Siegfried affronte le dragon Siegfried affronte le dragon Fafner. Illustration de J. Kühn-Régnier pour H. WEILLER, Epopées et légendes d'Outre-Rhin, Paris, F. Nathan, s.d.

La saisie de l’anneau brise la fragilité de l’amour
Il était une fois des gardiennes des sources, les gardiennes du fleuve qui gardaient un trésor. Pour elles, l’essentiel n’était pas le trésor lui-même mais le fait de le garder. D’être tout entière dans le souci de préserver. Et c’est par ce souci, parce que quelqu’un prenait soin de ce qui ne se montre pas, que le monde resplendissait de sa toute beauté.
Or un homme, nommé  Alberich, d’une grande laideur (c'est-à-dire qui refusait la beauté en lui et la souillait), voulu le dérober aux filles de l’eau. Il voulait prendre le trésor, l’or pur afin d’en faire un anneau qui devait lui assurer le Grand Pouvoir. Une telle quête peut être légitime mais si et seulement si celui qui la tente est prêt à traverser la peur et rencontrer l’amour, si sa quête est animée par l’amour, une manière de lui donner pleinement droit. Mais tel n’était pas le cas. L’homme était avide et ne voulait que s’emparer du trésor.
Combien d’êtres, comme lui, renoncent à l’amour pour le pouvoir, afin de s’abriter dans la sécurité d’un tel combat pour le pouvoir, pour toujours plus de pouvoir, pour s’en assurer, le détenir ?
Alberich n’hésita pas. Il dit non à l’amour pour saisir le pouvoir… qui aussitôt lui fut volé — mais c’est une autre histoire, celle qui veut que le pouvoir ne nous abrite jamais en lui comme l’amour seul le peut. Une histoire qui fait que celui qui veut le pouvoir entre dans un combat pour le préserver et en acquérir d’avantage.
A un niveau plus ultime encore, on peut même se demander si cette histoire n’est pas celle de notre époque qui, comme cet homme, est habité par la haine de la beauté et soucieuse de voler tout ce qu’il est possible de voler, acharnée même à  piller systématiquement toutes ressources. Acharnée à tout piller et à abandonner l’amour pour y réussir.

Pas d'espoir et sans douleur Une calligraphie de C. Trungpa

Reconquérir l’anneau
Lorsque l’homme se saisit de l’or, les filles de l’eau sont désespérées, la magie du monde disparaît. Et tout commence à dépérir. Quand on se saisit de l’ordre du monde, de l’invisible, plus rien ne va. Le monde est un ordre qui doit reposer dans son propre secret. Nous vivons l’âge où tout secret doit être percé, où l’invisible est saisi, mis à la question. Et nous sommes en train d’en périr.
Pour nous permettre de retrouver la beauté de l’aurore perdue, un chevalier doit venir reconquérir l’anneau. Seule l’innocence de celui qui est prêt à toucher son cœur peut le faire.

Un jeune enfant est élevé dans ce dessein par un sombre personnage, Mime, qui n’a qu’un intérêt : utiliser cette innocence à ses propres fins. Il veut que l’enfant prenne le trésor pour aussitôt se l’accaparer. De l’enfant, il n’a rien à faire. Le souci du pouvoir a éteint la flamme de son cœur. Il est mort comme tant de gens que nous voyons tous les jours et dont la seule tâche est d’être sûr que la brûlure de l’amour soit, en eux, absolument éteinte. Ils sont comme cet homme méchant  et cherchent à utiliser l’innocence — qu’elle soit celle de l’enfant ou la leur —   pour arriver à leurs fins.
Certes l’amour est là quelque part. Mais ils veillent si violemment à l’éteindre qu’il ne peut plus se manifester. Qu’il suffoque.
Ils se trompent ainsi. Ils cherchent une réussite qui n’est pas la vraie réussite. Des conquêtes qui laissent les mains vides et le cœur en désarroi. Ils passent à côté de la beauté et de l’amour, de fidélité et du sens du service. Ils refusent la vraie discipline. Ils ne savent pas saluer l’homme ou la femme à même de les guider vers leur propre chemin. Ils n’osent pas reconnaître le sens de leur vrai désir.

La solitude de l’innocence et le combat contre le dragon
Mime élève le chevalier afin qu’il tue Fafner, le dragon, qui détient l’anneau et le lui remette ensuite. Jamais il ne témoigne à son « protégé » le moindre amour. Le pauvre enfant se trouve donc plongé dans une profonde solitude – celle de sa propre innocence que personne ne reconnaît — et que lui-même ne présume pas.
Si bien qu’il est tout entier travaillé par un manque : il ne connaît ni la peur ni l’amour. Or pour être un véritable chevalier, pour se porter réellement au secours du monde, il faut connaître intimement la peur. Autrement dit, être vraiment humain.
C’est dans cet état que le jeune apprenti chevalier combat Fafner le dragon. Il espère qu’à cette occasion, il va avoir peur et entrer enfin dans la patrie de son humanité. Il approche du dragon aussi immense que terrible. Tout le monde devrait trembler devant un tel spectacle, mais lui n’a pas la moindre inquiétude. Il n’a pas peur de perdre de vie — là est son innocence. Il se tient face à lui et lui demande la peur.  Le dragon ne sait pas entrer en rapport à cet homme. Il se contente de menacer de le dévorer, mais cela n’impressionne pas notre chevalier. Il prend son épée, lui enfonce dans le cœur et prend l’anneau.
Nous croyons toujours y arriver par le combat, par la volonté farouche de faire face et de vaincre (surtout de vaincre). Mais là le combat s’est déroulé sans effort. Si le chevalier n’a pas gagné encore le pays de la peur, il a libéré en lui l’innocence. Il n’a rien voulu pour lui. Il a tué le dragon en raison de la violence de ce dernier.
C’est à ce moment miraculeux qu’un événement surprenant arrive. Le chevalier, en saisissant l’épée qui a éventré le dragon, touche le sang qui s’y trouve, le sang du dragon et le porte sans s’en rendre compte à ses lèvres.

Fabrice Midal - Hadrien France-Lanord -Photographies prises lors du dernier seminaire : " S'approcher de soi-même dans l'amitié", Octobre 2007

Le chant des oiseaux
Quelque chose s’ouvre alors aussitôt à lui. Il comprend le chant des oiseaux.
A ce moment, il lui est possible de commencer à apprivoiser la solitude. La plupart du temps nous agissons pour la fuir par le divertissement, par la succession terne des divertissements. C’est pourtant seulement par l’écoute de la solitude, son accueil sans manipulation, qu’elle peut nous ouvrir à notre humanité et au chant du monde. La solitude cesse alors d’être isolement, coupure avec tout ce qui est et devient au contraire la dimension où tout s’unifie librement.
A l’instant où le sang du dragon touche sa langue, le chevalier Siegfried — car tel est son nom — entend ce que disent les oiseaux. A cet instant, il connaît son nom, il sait qui il est.
Si nous n’écoutons pas les oiseaux, nous ne saurons jamais rien. Ce n’est pas en raisonnant, en réfléchissant, par un effort uniquement intellectuel, par la volonté que nous sommes en rapport au savoir véritable, mais en écoutant les oiseaux. Tous les mystiques le savent et nomment la vraie connaissance parole des oiseaux. Mais pourquoi attribuer à l’oiseau la parole juste ? Parce qu’elle est la « langue du ciel » qui s’oppose aux langages artificiels des hommes. En d’autres termes, elle est la langue primitive, qui nomme les êtres et les choses selon leur vrai « son ».
Pour ouvrir la vraie connaissance, il faut préserver un temps pour qu’un tel don nous soit offert. La Tétralogie de l’Anneau des Nibelungen de Richard Wagner raconte, d’une façon grandiose, cette magnifique histoire de Siegfried.

 

Apprendre la peur et l’amour
Je ne vous promets pas que lorsque vous entrerez en rapport avec votre innocence, votre expérience soit immédiatement aussi grandiose que celle de Siegfried et que vous allez entendre la parole des oiseaux mais c’est une possibilité.
Car au fond, en ne saisissant rien et en touchant son cœur — qui se révèle comme la terre de l’innocence — notre rapport à tout ce qui est change aussitôt et une écoute du sacré s’ouvre aussitôt.
L’oiseau lui révèle qui il est. Siegfried est prêt à entendre une parole vraie. Une parole qui réponde à l’angoisse première : Qui suis-je ? Quelle est ma place ? Quelle est ma vocation ?
Voulez vous donner droit à cette question ou l’oublier ? Voilà la question centrale qu’il faut se poser. Siegfried assume la nécessité de rester au cœur de cette interrogation. C’est sa grandeur. Il s’est préparé à écouter l’oiseau qui lui donne une direction : aimer. Et à ce moment-là Siegfried comprend et s’exclame : « Le sot garçon, qui ignore la peur, c’est moi. Aujourd’hui encore j’ai tenté en vain d’apprendre la peur avec Fafner, le dragon. Je brûle donc d’envie de connaître avec Brünhild comment trouver le chemin du rocher. »
Brünhild est une déesse, la Dakini, la femme qui sait, le féminin qui garde. « Si tu veux devenir un chevalier, il faut écouter ce que te dit la Dakini, la sagesse, sinon tu échoueras. » Mais pour rencontrer la Dakini, il faut faire l’expérience de la peur. S’il a pu vaincre le dragon sans faire cette épreuve, il lui sera en revanche impossible d’épouser la sagesse sans elle.

Le mouvement est simple. Regardons-là à nouveau :
D’abord l’ouverture. L’ami est l’ami. Il se tient là. 
Ensuite la peur. Une trop grande ampleur de vie.
Puis le discours qui justifie la peur et la recouvre. Il peut être magnifique d’intelligence ou grossier et vain. Du point de vue qui est le nôtre, cela ne change rien. Ne pas saluer la peur, c’est perdre pied. Restreindre notre propre humanité.
Le seul chemin consiste à faire le voyage amont pour, en touchant sa peur, parvenir à libérer son cœur et faire enfin naître l’amour. Si vous voulez saisir le pouvoir sans la peur, vous n’obtiendrez que la barbarie, et si vous n’êtes pas prêt à faire l’épreuve de la peur, vous ne pourrez pas rencontrer l’amour. Un tel chemin est donc simple, mais l’arpenter réellement demande une bravoure inouïe.
La bravoure consiste ultimement à pouvoir aimer pour de bon. A être prêt à toutes les épreuves. A abandonner l’orgueil pour la vraie gloire. A toucher la haute fragilité de notre être et à la porter comme armure et comme parure.
Siegfried va-t-il réussir à rencontrer Brünhild, le féminin dans son ardeur pure qui libère le cœur de l’homme ?
(vous le saurez le mois prochain en lisant la suite de cette chronique en deux volets)

En attendant :
Vous pouvez assister jusqu'au 15 janvier à l’exposition
Richard Wagner/Visions d’artistes
Exposition au Musée de la musique de Paris
Cette exposition n’est pas une exposition sur Wagner mais sur le Wagnérisme c’est-à-dire l’inspiration puisée les artistes peintres et sculpteur (Fantin-Latour, Redon, Hugues, Delville, Kieffer…) dans l’œuvre de Wagner. 

Benoît Damant  propose d’organiser une visite de l’exposition pour Prajna et Philia. Probablement un week-end. Nous essaierons de comprendre ensemble pourquoi une telle cristallisation autour de Wagner et de découvrir les artistes en les libérant des écoles artistiques dans lesquelles ont les a le plus souvent intégré malgré eux.
Je ferai la visite gratuitement vous n’aurez donc à payer que l’entrée : 7 euros ou 5,60 en tarif réduit.

Si vous souhaitez être tenus au courant de la date et en savoir, plus vous pouvez me joindre :
Benoît Damant : 06 60 74 51 06
benoit.damant@free.fr

 

Prochain rendez vous

La prochaine soirée de méditation à Paris.
18 décembre 2007
 3, rue Aubriot 75004 Paris (entre le BHV et le Centre Georges Pompidou) Cours mensuels

Dans la simplicité, sans jargon et sans obligation de s’engager, venez recevoir la transmission qui invite à s’asseoir, en suivant une tradition qui remonte au temps du Bouddha.
Les soirées se composent d’une instruction de méditation, d’un temps de pratique (45mn) suivi de questions, puis d’un enseignement. Horaires : de 19h30 à 21h30.

La méditation face à la confusion. Comment faire quand tout fout le camp ?

Informations pratiques :
5 euros pour les frais de location de la salle sont recommandés. Selon l’usage, un don pour l’enseignant est à la discrétion de chacun. Il est demandé de venir à l’heure précise. Les portes sont fermées lorsque commence la méditation. Ceux qui possèdent un coussin sont priés de l’apporter, les coussins de l’association étant réservés en priorité aux nouveaux arrivants

A cette occasion, Benoît Damant présentera son disque Requiem pour Claude de Lorraine

Ce disque présente trois premières  :
Le premier enregistrement de l’œuvre. La Missa pro mortuis, ou Requiem de Pierre Cléreau est ici enregistrée pour la première fois. Il s’agit pourtant d’une œuvre importante de l’histoire de la musique dont nous avons montré l’intérêt dans un article scientifique dont la substance est reprise dans le livret du disque. Cette œuvre fut jouée à Joinville (52) en 1550 lors des fastueuses funérailles de Claude de Lorraine, premier duc de Guise.

Le premier enregistrement d’une basse de cornet et de l’orgue de Deneuvre. Cet instrument de la famille des cornets à bouquins n’a jamais été enregistré jusqu’à aujourd’hui. Il était pourtant commun à la Renaissance. Celui joué par notre musicien Volny Hostiou est une copie faite d’après un instrument conservé au Musée de Bruxelles. On entend dans cet enregistrement un cornet à bouquin et un cornet muet mais aussi une viole de Gambe, une dulçiane ou basson renaissance. Une place de choix est donnée au magnifique orgue historique de Deneuvre (54), enregistré également pour la première fois et qui accompagne les quatre voix solistes et les instruments de l’Ensemble Entheos.

Le premier enregistrement de l’ensemble Entheos. L’Ensemble Entheos se consacre au répertoire musical et artistique de la Lorraine du XVIe siècle. L’ensemble signe ici un enregistrement qui montre d’emblée son engagement pour le rayonnement de la région Lorraine. Nos interprétations s’appuient sur un examen exigeant des sources historiques et sur une démarche scientifique (musicologie, organologie, rhétorique…), mais le questionnement de l’œuvre en propre constitue le cœur de notre démarche.
asso_entheos@yahoo.fr

Genève
APPRENDRE A MEDITER

Week-end, Genève.
Du 7 au 9 décembre 2007, Suisse.

Ce week-end introduira à la pratique de la méditation telle que l’a découverte le Bouddha il y a 2500 ans.
Dans une perspective non-religieuse, nous examinerons comment les représentations du Bouddha et les monuments que cette tradition spirituelle a suscités dans toute l’Asie éclairent le sens de la pratique de la méditation.
Nous lancerons aussi un regard sur l’influence de la méditation sur l’art moderne de Claude Monet à Bill Viola.

Horaires :
Vendredi 7 décembre : 20h – 22h30
Samedi 8 : 10h - 12h30 et 14h30 – 19h
Dimanche 9 : 9h30 –13h
Prix du week-end : 40 euros (hors repas et hébergement)

S’ouvrir à la Joie et à la Ferveur

4 jours pour fêter le nouvel an en Normandie.
Vajradhara Ling, Domaine du Château d’Osmont, 61120 Aubry le Panthou, Normandie.
Du 30 décembre 2007 12h au 2 janvier 2008 16h.

Fêter le nouvel an dans la joie, la ferveur et la poésie
Les fêtes de fin d'année sont souvent des moments douloureux, où chacun est renvoyé à sa solitude, à la nécessité de s'amuser sans en avoir particulièrement envie. Si pour vous, "s'éclater un bon coup" n'est pas la meilleure manière de fêter la fin d'une année et le début d'une autre, Prajna & Philia vous propose de pratiquer !
Où trouver appui ? Où retrouver la plus belle source ? Où vivre au plus haut et au plus juste ? Dans la poésie.
Nous en lirons. Nous en écouterons. Nous pratiquerons la méditation. Nous apprendrons à sauter au coeur du réel. A plonger dans le lac doré du présent.
Un séminaire ouvert au débutant.

Prix du séminaire :
Tarif unique : 260 euros (repas et hébergement inclus).
Supplément chambre individuelle : 10 euros par jour
Inscription auprès de Marie-Laurence Cattoire : marie-laurence@ cattoire.com

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Si vous avez des réactions ou des informations à nous faire connaître, écrivez à : fmidal@club-internet.fr

http://www.fabrice-midal.org/